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OH MY GOD (x2)

Jeudi 9 mai 19

Sur ce coup là, le Bûcheron reconnait qu’il a sacrément walké alone, totalement à côté de ses shoes. Jamais il n’aurait imaginé que ce Liverpool, brillant à l’aller mais inefficace, soit capable de marquer 4 buts au Barça sans en prendre un seul.

Et il s’ennuyait tellement, dans un « Bureau » désert, pendant le match retour entre Ajax et Tottenham qu’il a prié pour que les Spurs reviennent au score et que la dernière demi-heure bascule dans la folie. Ensuite, machine infernale : il savait avant que cela n’arrive que Tottenham allait planter le troisième but pendant les arrêts de jeu.

Quand on porte le nom du géant Ajax, on peut être malheureux mais jamais timoré !

Alors mon ami inconstant a gémi sur l’élimination de ses favoris et sur la chance à jamais enfuie de voir cette jeune équipe, dans un pied de nez magistral, remporter la Champions Ligue !

Pas très malin, ce Bûcheron ! Je me suis bien moqué de lui. Moi, quand je fais des pronostics je ne me trompe jamais. C’est pour ça que je prédis une victoire de Liverpool par 4-1 le 1er juin.

AJAX 2019

Jeudi 18 avril 19

L’Ajax d’Amsterdam de cette année, ce pourrait être à quoi ressemblerait le football s’il n’était pas exclusivement dominé par l’argent : des équipes formées dans des clubs, ayant une forte identité de jeu, et fondées sur le talent collectif. Chaque année, il y aurait des surprises en Ligue des Champions et le vertueux Ajax aurait sans doute déjà plus de trophées dans sa vitrine que l’indécent Réal galactique.

Ce qui est amusant, c’est que, si la réforme de la Champions Ligue voulue par les puissances financières voyait le jour, ni l’Ajax, ni Tottenham, les deux surprenants demi-finalistes de cette année, ni la Roma, celui de l’année dernière, ne seraient en top division.

Ce tonitruant Ajax 2019 n’aura sans doute pas le temps de gagner trois coupes d’Europe à la file, ni peut-être même une (les gros clubs ont déjà commencé d’acheter ses joueurs avant même la fin de la saison).

Mais leur parcours de cette année est quand même réjouissant, surtout pour quelqu’un comme moi dont le premier souvenir de football est le 4-0 infligé par le mythique Ajax de Cruijff au Bayern de Beckenbauer, en 1973 et en noir et blanc (dans mon souvenir comme sur la petite télé de mes parents).

C’est même sacrément jouissif de voir ces jeunes iconoclastes aux cheveux moins longs que ceux de leurs devanciers des seventies faire exploser quatre grenades d’irrespect dans la richissime Maison Blanche et culbuter sans ménagement la si honorable Vieille Dame.